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Lexique
Extrémité d'une pièce de bois ou de métal.
Élément de plan demi-circulaire et situé à l'extrémité du choeur ou sur les bras du transept.
Petite abside.
Arc surbaissé à courbes et contre-courbes caractéristiques du gothique tardif.
Amortissement placé à la naissance et au faîte des rampants d'un fronton ou d'un pignon, généralement formé d'un socle et d'un motif ornemental.
Arc surbaissé en demi-ovale, la portée étant le plus grand diamètre de l'ovale.
Toit à un seul versant dont le faîte s'appuie sur ou contre un mur.
Arc supplémentaire destiné à soutenir un berceau.
Meutrière pour le tir à l'arc, généralement formée par une fente verticale, mais qui peut aussi être cruciforme. 
Article 2 du décret n° 84-145 du 27 février 1984 : "Les architectes des bâtiments de France veillent à l'application des législations sur l'architecture, l'urbanisme, les sites, les monuments historiques et leurs abords. Les intéressés apportent leur concours aux architectes en chef des monuments historiques dans la surveillance de l'état des immeubles classés ou inscrits sur l'inventaire supplémentaire, situés dans leur circonscription. Ils déterminent et dirigent, après accord des propriétaires ou des affectataires, les travaux d'entretien et de réparations ordinaires à exécuter sur les immeubles classés parmi les monuments historiques lorsque la maîtrise d'ouvrage est assurée par les services relevant du ministère chargé de la culture ou que les propriétaires ou affectataires reçoivent une aide financière de l'Etat au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques. Ils sont chargés des travaux d'entretien et de réparations ordinaires dans les palais nationaux et les bâtiments affectés au ministère de la culture. Ils sont conservateurs des monuments historiques appartenant, dans leur circonscription, à l'Etat et affectés au ministère de la culture sous réserve des exceptions fixées par le ministre chargé de la culture". 
Recruté par un concours d'Etat, il est nommé par le ministre chargé de la Culture dans une circonscription. Il formule toutes propositions et avis pour la protection, la bonne conservation, la mise en valeur et la réutilisation des immeubles protégés.
Il assiste la conservation régionale des monuments historiques pour la programmation annuelle des travaux. Conformément aux orientations définies par le conservateur régional des monuments historiques, il élabore les propositions d'études préalables aux travaux de restauration des monuments historiques classés. Il établit les dossiers d'études préalables et de restauration des monuments historiques classés en concertation avec le maître d\'ouvrage et le propriétaire.
Ses dossiers sont approuvés par l'administration après avis de l'inspection générale des monuments historiques. Il est chargé, en tant que maître d'oeuvre, de diriger les travaux sur les immeubles classés lorsque la maîtrise d'ouvrage est assurée par les services relevant du ministère de la Culture ou bien si les propriétaires reçoivent une aide financière pour la réalisation des travaux. Il peut intervenir sur tout édifice à la demande de son propriétaire.
Tout propriétaire peut solliciter auprès de la direction régionale des affaires culturelles, qui transmettra la demande au ministre pour décision, un changement d'architecte en chef des monuments historiques. 
Linteau ou plate-bande portant sur deux supports verticaux.
Corps de moulure porté par le front d'un arc ou d'une voussure, au nu ou en saillie sur le nu du mur.
Couronnement horizontal placé au-dessus d'un entablement, formé d'un corps rectangulaire plus large que haut, avec base et corniche.
Élévation particulière d'un corps de bâtiment en avancée par rapport aux élévations des corps de bâtiments contigus.
Ouvrage défensif, bas et pentagonal, faisant office d'avant-corps sur une enceinte.
Toit à deux versants et à pignon découvert, couvrant un corps de plan massé.
Rebord de toiture en surplomb qui constitue la ligne d'égout d'une couverture, en général au-dessus d'un chéneau ou d'une gouttière.
Berceau constitué par deux parties concaves se rejoignant pour former un angle .
Voûte demi-cylindrique.
Saillie d'un élément sur le nu de la maçonnerie.
Outil de tailleur de pierre utilisé pour dresser le parement d’une pierre.
Nid individuel dans un pigeonnier, constitué généralement par un trou prévu dans l'appareil.
Logette rectangulaire en surplomb, aménagée le plus souvent au-dessus d'une porte, parfois au-dessus d'une baie, et dont le sol est percé pour le tir défensif.
Croûte qui se forme sur les différentes parties d'une pierre calcaire, exposées à l'air et plus particulièrement aux intempéries.;Cette croûte est d'épaisseur variable suivant la nature et la dureté du calcaire, et se forme à cause du processus de carbonation.
Dessin en élévation, en coupe et en plan, d'un appareillage de pierres.
Petit clocher formant édicule sur le fait d'un bâtiment.
Est considéré par la loi comme étant dans le champ de visibilité tout autre immeuble, nu ou bâti, visible du monument ou visible en même temps que lui.
Couronnement d'un mur ou d'un muret favorisant l'écoulement des eaux de plui de part et d'autre, ou d'un seul côté. Il peut être à deux pentes (dit en dos d'âne), bombé (dit en bahut)ou à une pente.
Élément formant épanouissement entre le corps de la colonne, du pilier ou du pilastre, et la charge.
Ouvrage métallique fixé sur une couverture fait d’un dormant avec ou sans partie ouvrante.
Extrémité orientale extérieure d'une église.
Partie de l'église réservée aux clercs et où se trouve le sanctuaire .
Élément de l'appareil d'une plate-bande, d'un arc ou d'une voûte, taillé en forme de coin.
Bas-coté peu élévé d'une église.
Support vertical cylindrique doté d'une base et d'un chapiteau.
Colonne dont la base et le chapiteau sont engagés dans le mur devant lequel elle est adossée.
Colonne dont une partie semble prise dans le mur situé derrière.
Partie de la demeure dans laquelle sont regroupées les pièces de service.
Organe en surplomb portant une charge et s'inscrivant dans un triangle rectangle dont l'hypoténuse donne approximativement le tracé de la face, habituellement galbée en talon.
Organe d'épaulement ou de raidissement formé par un massif de maçonnerie en saillie sur le mur ou le support épaulé.
Élément en pierre, en bois ou en métal, de section verticale carrée ou rectangulaire, partiellement engagée dans un mur et portant une charge par sa partie saillante.
Support en bois, en pierre ou en métal encastré dans une maçonnerie et formant saillie sur son parement pour supporter un balcon, une corniche, une naissance de voûte, une poutre....
Moulure ou corps de moulures horizontal, sans fonction particulière, règnant dans une partie quelconque d'uine composition.
Couronnement horizontal d'un entablement, d'un piédestal ou d'une élévation, formé de moulures en surplomb les unes aux autres.
Toute partie qui termine le haut d'un ouvrage: corniche*, chaperon*, lanterne, mitre, etc....
Pan de muraille compris entre deux tours ou entre deux bastions.
Entaille rectangulaire dans un parapet.
Ensemble de créneaux.
Fenêtre divisée en croix par un meneau ou un montant de croisillon.
Lieu d'intersection entre la nef et le transept, où se trouve l'autel.
Traverse formant une croix avec un meneau - ce mot désigne aussi l'un des deux bras du transept d'une église.
Petit versant réunissant à leurs extrémités les longs pans de certains toits allongés. La croupe ronde couvre l'extrémité circulaire d'un bâtiment.
Voûte de l'abside, dont le plan est en demi-cercle et dont l'intrados est concave.
Organe en surplomb portant une charge, formé de plusieurs assises appareillées en cône, en pyramide renversée ou en quart de sphère.
Collatéral demi-circulaire tournant autour de l'autel et permettant la liaison entre les bas-cotés de la travée droite du choeur.
Dehors retranché, placé devant la courtine d'un front bastionné - la demi-lune peut être de forme triangulaire, circulaire ou en fer-à-cheval.
Partie d'une demeure destinée soit au service du jardin, soit à l'exercice d'une autre activité agricole, artisanale, industrielle ou commerciale.
Cloison de faible hauteur, qui ferme les parties basses d'un comble.
Altération superficielles sous formes de petites plaquettes ou écailles qui se détachent parallèlement à la surface de la pierre.
Toit de plan centré et circulaire, à versant continu ou à pans, galbé en quart de rond.
Tour principale d'une place, de plan carré, circulaire ou polygonal.
Élément vertical et de plan rectangulaire, accolé à un mur et situé derrière un pilastre ou un contrefort.
En couverture, doublement du premier rang d'ardoises formant l'égout. C'est l'équivalent du battellement des couvertues en tuile plate.
Fossé rempli d'eau entourant une demeure dans un but défensif.
Petit ouvrage en surplomb, de plan massé et contenant une petite pièce.
Partie de mur placée au-dessus de la montée d'un arc ou entre les montées de deux arcs successifs - l'écoinçon peut être nu ou porter un décor sculpté.
Aspect d'une pierre taillée présentant un parement régulier avec des creux ou rayures de moins de 0,2 mm de profondeur.
Joint de mortier de chaux permettant de fixer et d’étancher les tuiles de faîtage.
Partie saillante d'une construction, qui prend appui, littéralement, sur des corbeaux. Plus généralement, ouvrage en porte-à-faux et en surplomb par rapport aux façades des étages inférieurs: loggia, balcon, étage, corniche, etc. sont des éléments en encorbellement.
Pièce maîtresse horizontale d'une ferme, dans laquelle sont assemblés les pieds des arbalétriers ou des jambes de force.
Face supérieure d'une voûte.
Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées: le faîtage constitue la ligne de partage des eaux pluviales.
Qualifie tout élément ornemental imitant les aspects d'un matériau ou dun motif queconque.
Bande horizontale destinée à recevoir un décor - par extension, suite d'ornements en bande horizontale.
Couronnement généralement triangulaire.
Ancien nom des pigeonniers.
Couronnement pyramidé coiffant l'arc de couvrement d'une baie, ou l'arc de front d'une voûte, formé soit par des rampants moulurés qui délimitent un tympan sur le mur lui-même, soit par un mur de peu d'épaisseur qui charge l'arc.
Conduit d'évacuation des eaux, percé dans une corniche et généralement orné d'un mascaron, d'un mufle ou d'une créature démoniaque.
Disposition en alternance ou en saillie des pierres ou des briques d'une tête de mur, d'un angle ou d'une attente de mur destinée à une prolongation inférieure.
Petite lucarne de ventillation d'un comble.
Face inférieure d'une voûte.
Garnissage des joints, selon les cas, avec un mortier, une barbotine de ciment, un mastic, une pête à bois, etc. et réalissation de leur finition (lissage, profilage, creusement...).
Faire les travaux de jointoiement d'un ouvrage.
Terrasse couverte isolée, souvent sur soubassement, ouverte de tous côtés, et disposée de façon à pouvoir jouir d'un panorama, ou à servir d'estrade.
Petite construction de plan centré en forme de lanterne, percée de fenêtre et placée au faîte d'un toit, servant à donner de la lumière au registre inférieur.
Membre horizontal en saillie sur le nu d'un mur, destiné à en écarter les eaux pluviales.
Lieux d'aisance installés dans un petit ouvrage hors-oeuvre et en surplomb vers l'extérieur du mur d'enceinte.
Rang, supérieur des ardoises d'un comble, sur le versant exposé aux vents dominants: ce rang d'ardoises dépasse de quelques cm au-dessus de la ligne de faîtage.
Bloc de pierre, pièce de bois ou de métal horizontale, couvrant une porte et servant de support à un tympan.
Partie de la demeure contenant le ou les appartements privés.
Ouverture ménagée dans un pan de toit pour donner du jour et de l'air aux locaux sous combles
Coursière en pierre, ayant les mêmes formes, les mêmes dispositions et les mêmes fonctions que les hourds et servant à tirer ou lancer des projectils vers le sol.
Élément vertical d'un remplage de fenêtre.
Fraction de frise comprise entre deux triglyphes et par extension entre deux modillons.
Panneau carré souvent orné ou sculpté en bas relief qui sépare deux triglyphes d'uen frise dans l'ordre dorique.
Étroite baie ouverte dans un mur pour le tir.
Effet de relief obtenu par tous les profils et les moulurations d'une façade.
Élément en pierre, servant de support à une corniche, montrant parfois un décor sculpté d'apparence humaine, animale ou végétale.
Mur extérieur sous les gouttières ou les chéneaux d'un versant de toit. Sauf précision contraire, ce mot désigne plus particulièrement le mur de long-pan par opposition au mur de croupe.
Renfoncement dans un mur destiné à loger une statue...
Jour de forme circulaire.
Logette ou avant-corps garni de baies, ou ensemble superposé de baie en encorbellement, sur un plan général polygonal, formant saillie sur le nu d'une façade. Ce mot est recommandé officiellement pour désigner le bow-window.
Ornement en forme de disque à moulures concentriques.
Aspect mat et plus ou moins terne dû à l'usure du temps et aux intempéries.
Une patine artificielle peut être obtenue sur certains matériaux par patinage, traitement chimique ou usure.
Trompe dont l'intrados se présente sous la forme d'un triangle sphérique et concave.
Partie supérieure d'un mur parallèle aux fermes et correspondant à la hauteur du comble.
Élément vertical et de plan rectangulaire, accolé à un mur, plat ou cannelé, servant de support.
Support vertical de plan varié ( carré, cruciforme, triangulaire, circulaire, composé ou fasciculé ).
Plan d'une église dont les quatre bras ont la même longueur.
Plan d'une église dont le corps de bâtiment orienté "est-ouest" est plus long que le corps de bâtiment orienté "nord-sud".
Graphite pur utilisé en poudre diluée pour noircir les couvertures en zinc et en réduir l'éclat par plombaginage.
Poteau d'une ferme joignant le milieu de l'entrait à la rencontre des arbalètriers.
Pièce ou galerie devant l'entrée d'un édifice et constituant un avant-corps ayant sa couverture propre.
Petite porte dérobée, ouverte dans les endroits les moins apparents et les moins exposés, notamment dans les fossés des fortifications.
Fissure d'un bloc ardoisier.
1/Réaliser la jonction nette, sans bavures, entre deux ouvrages de peinture contigus de coloris ou de tonalité distincts.
2/Réhausser les contours d'un champ de peinture, ou ses baguettes d'encadrement, par un réchampis, filet plus ou moins large peint dans une tonalité différente.
Décrochement dans l'arase ou la ligne de faîte d'un mur.
Rupture de l'alignement ou de l'aplomb du mur formant théoriquement deux arêtes, l'une saillante, l'autre rentrante - le ressaut désigne plus particulièrement une rupture portant en vanat ou en arrière de l'alignement général une partie du mur.
Travée formée d'une baie principale, généralement couverte d'un arc en plein cintre, encadrée de chaque coté par deux baies secondaires superposées, réèlles ou feintes, l'une sous le niveau de l'imposte de la baie principale et l'autre dessus.
Triplet formé d'une baie centrale couverte d'un arc en plein cintre et de deux baies latérales couvertes d'un linteau ou d'une plate-bande à hauteur de l'imposte de la baie centrale.
Art de tracer les formes à donner aux pierres et aux briques en vue de leur assemblage avec ou sans l'usage d'un mortier.
Art de la taille, plus ou moins complexe, des pierres ou des pièces de charpente.
Façonnage final d'une pierre. - Aspect d'une pierre selon la manière dont elle a été taillée.
Mot désignant d'une part, une assise cylindrique d'une colonne et d'autre part, un mur de plan circulaire supportant une coupole.
Point d’intersection de deux arcs, constituant ensemble une ogive.
L'arc en tiers-point, ou tiercet, est un arc brisé, composé de deux moitiés d'arcs dont les centres sont situés au tiers de la ligne qui joint ses naissances.
Corps transversal formant une croix avec le corps longitudinal du plan d'une église.
Partie d'un mur comprise entre deux colonnes ou deux contreforts.
Partie du sol d'un vaisseau comprise entre deux arcades qui sont en vis-à-vis.
Élément horizontal d'un remplage de fenêtre.
Ornement caractéristique de la frise dorique, composé de trois cannelure ou glyphes (deux entières et deux demies).
Petite voûte formant support sous un ouvrage ou sous un pan de mur, en surplomb et permettant un changement de plan à un niveau quelconque de la construction.
Calcaire crayeux utilisé en construction.
C’est une tuile creuse munie d’un ergot permettant de l’accrocher au liteau, que l’on pose en rangs perpendiculaires au mur gouttereau, face concave vers le ciel. L’interstice entre les rangs n’est pas recouvert par des tuiles chevauchantes, mais par un joint de chaux, ou « crétis », qui assure l’étanchéité de la couverture.
Élément architectural de forme demi-circulaire et supporté par le linteau d'une porte - le tympan peut être nu ou porter un décor sculpté.
Qui présente partout les mêmes caractères.
Espace intérieur allongé.
Panneau ou châssis ouvrant d'un ouvrage de menuiserie.
Revêtement des murs extérieurs des bâtiments, sous forme de panneaux ou plaques manufacturés solidaires d'un isolant thermique.
Escalier tournant formé uniquement de marches gironnées, c'est-à-dire dont le giron ( le dessus de la marche ) a des cotés convergents.
Partie d'escalier formée de marches, délimitée par les repos et les paliers.
Ornement architectural sous forme d'enroulement.
Petite voûte couvrant l'embrasement d'une baie ou d'une porte.
Voûte constituée de quartiers dont les rencontres forment des arêtes saillantes se recoupant à un faîte commun.
Voûte dotée d'arcs en nervure moulurés, allant d'un point d'appui à un autre point d'appui et en passant par la clef de voûte, en remplacement d'une arête saillante produite par la rencontre de deux quartiers de voûte.
Elément d'un conduit de fumée ou de ventilation, préfabriqué, dont l'ensemble des éléments est incorporé dans la maçonnerie d'un mur. Chaque wagon comporte dans ses angles extérieurs une saillie cylindrique formant organe de liaison avec la maçonnerie.
Appareil santaire de réception, puis d'évacuation des injections naturelles. Il est associé à un dispositif à effet d'eau (de l'anglais water-closet, armoire à eau)
Nom générique d'une gamme de produit de traitement et de protection des bois de la "Socièté Xylochimie".
Qualifie des objets ou matériaux dont le forme ou la profil rapelle cette lettre: poutrelle en Y.
Métal gris-bleu pâle, de densité proche de 7. Exposé à l'humidité, il se revêt d'une fine pellicule d'hydrocarbure, qui lui donne son aspect terne, mais le protège contre une oxydation en profondeur.
Zinc auquel on a donné l'aspect du plomb en le traitant à la plombagine.
Art et tecnique des revêtements, évacuations, protections, couvertures et ornements en zinc.
Portion de la surface d'une sphère comprise entre deux plans parallèles qui la coupent.;- Espace caractérisé par une circonstance particulière (zone industrielle, zone résidentielle....);- Zone non aédificandi : espace où il est interdit de construire.;
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